Marina's profile" L'Amour devrait courir...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Merci de votre visite !
Lyne La pétillantewrote:
un petit coucou te souhaite une bonne semaine et vacances Marina
Tendresse , douceur, amitié
ton amie Lyne
Aug. 11
Lyne La pétillantewrote:
Bon week-end en espérant que ton problème de dos s'améliore, donne moi de tes nouvelles
Toute mon amitié et pensée
Gros bisous
Lyne
<a href="http://www.casimages.com/img.php?i=090801122759263326.jpg" >
Aug. 1
Lyne La pétillantewrote:
Bonjour Marina cela fait longtemps que j'ai pas passé chez toi et je m'en excuse ?
J'ai des problèmes de santé depuis plusieurs mois j'ai eu une petite opération le 11juin dernier
Suite à ça peut être radiothérapie ou chimio selon mon examen le 24 Juillet
Moral bon quand même moi qui a été opérré d'un sein en 96
J'ai confiance et puis mdr on verra bien sur le tas, pas facile avec mon mari
Bon 14 juillet toute mon amitié et tendresse
Gros bisous
adresse de mon blog création si tu as envie de faire un tour et de laisser un com merci
Ton amie
Jackie
<a href="http://www.casimages.com/img.php?i=090714102856180639.jpg" >Cliquez ici pour voir mon image</a>
July 14
Lisa S.wrote:
Bonsoir Marina,
J'amire l'univers artistique de Lisa Ekdhal. Je vais assister à son concert le 18 Juin prochain. Il aura lieu au Splendid, de Lille. Ancien théatre, qui offre aux spectateurs, toutes les dimensions d'une scène intimiste et une proximité avec cette artiste unique, à la voix envoûtante. Cordialement,Lisa.
June 9
Gotramude Betelgeusewrote:
Très bonne année chère Marina ! Plein de bonheurs variés pour 2009 et à très vite le plaisir de te voir et... de t'écouter jouer !
Bizrouss
Gotra
Jan. 9
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" L'Amour devrait courir vers l'Amour à bras ouverts ".November 10 Affaire Emmanuelle B. : feu vert de la justice à l'adoption par un couple homosexuel
CMdP Mix au So WhatEvénement cafés - bars
Du Samedi 14 novembre 2009 à 22:30 au Dimanche 15 novembre 2009 à 03:30 - retournons ce bar - Paris (75004)
Retournons ce bar ! OùLe So What November 06 Muriel "tombe enfin le masque"
Chaz Bono on His 'Modeled' Heterosexual RelationshipSend your letters of support to Chaz! Sonny and Cher's little girl Chastity recently made the difficult decision to become a man, and now Chaz Bono sits down with our own Mary Hart for part two of an exclusive interview to talk about how his life has changed and how his decision has affected his relationships with the people he loves. Asked what mom Cher feels about her child's experience, Chaz says he cannot speak for her, however everyone close to him has been nothing but supportive. "The people in my life are just happy that I'm doing this and seeing the positive effect that it's having on me," he says. "[I'm] trying to use my life experience to educate people. … I feel like I'm living in my body for the first time and it feels really good." He says his body will be changing for about four to five years total and that he will be on testosterone for the rest of his life. Asked if he plans to undergo further surgery, he replies, "That's a personal decision and I don't really feel comfortable talking about anything below the waist." Mary visited Chaz in his L.A. home where he lives happily with his girlfriend of four years, Jennifer Elia, and their three dogs. On this day, they were posing for a photo shoot for Getty Images. "She's been amazing," says Chaz of Jennifer's support throughout the entire process. "I feel really grateful to be going through this with a partner." He adds that Jennifer knew about his intentions from the beginning of their relationship, "I didn't just spring this on Jennifer recently. This was something she knew about shortly after we met." Asked if his transformation makes their relationship heterosexual, Chaz tells Mary, "Our relationship always modeled a heterosexual relationship, emotionally and intellectually. So now it does physically as well." "The most important thing about this for me is that my outsides are finally starting to match my insides," says Chaz. Arcadie" fut le premier mouvement homosexuel en France, le plus important en nombre et en longévité.
November 05 Je voudrais tant...''Je voudrais tant que tu comprennes
Malgré tout ce qui s'est passé Que je t'aimais plus que moi-même Et que je ne peux t'oublier Et que je ne peux t'oublier'' November 03 Ma patronne, c'est moi C'est le carton de l'année. Crée en janvier dernier, le statut d'auto-entrepreneur a déjà été adopté par plus de 180 000 personnes.
Lancé pour encourager la creation d'entreprise, il a su vaincre les frilosités, malgré un secteur de l'emploi plutôt morose. Et pour
cause : fini la paperasse qui pompe du temps et de l'énergie, s'installer à son compte est désormais d'une simplicité enfantine.
Comment? Pour vous lancer, rendez-vous sur le site dédié de l'Urssaf*, qui propose un kit de création en ligne. Avec, notamment,
une déclaration de début d'activité à remplir, dans laquelle vous fournissez tous les renseignements administratifs inconturnables
et précisez la teneur de votre projet.
Pourquoi? Outre la simplicité, l'avantage de l'auto-entreprise est financier. Pas de capital de départ requis, pas de TVA, pas de
taxe profesionnelle au début. Et l'impôt et les cotisations sociales sont calculés en fonction du chiffre d'affaires réalisé.
Autrement dit, vous ne versez rien tant que vous n'avez pas produit de revenus. En cotrepartie, votre chiffre d'affaires ne peut
dépasser 32 000 euros par an pour les prestations de service et 80 000 euros pour les activités de commerce.
Vous cotisez automatiquemet pour l'Assurance maladie et retraite. En dernier lieu, en cas de coup dur, votre patrimoine est
préservé si vous avez fait, au préalable, une déclaration d'infaillibilité chez un notaire.
Pour qui? Que vous soyez étudiante, chômeuse ou retreitée, vous pouvez y prétendre. Même salariée, les deux activités sont
cumulables, à condition que votre contrat de travail le permette. En revanche, si le succés arrive, le statut ne tolérant pas l'emploi
de quelqu'un, il vous faudra voir plus grand...
*www.lautoentrepreneur.fr n° info : 0821 086 028 Une pétition sur Internet pour sauver les nuits parisiennes
November 02 Prix littéraires : Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009
Prix littéraires : Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009Pas de discussion, mais une adhésion dès le premier tour. L’auteure de Trois femmes puissantes (Gallimard) s’est vue décerner ce lundi 2 novembre le prix Goncourt tandis que le prix Renaudot revenait à Frédéric Beigbeder pour Un roman français (Grasset). Fin août, à l’occasion de la parution du roman de Marie Ndiaye, nous avions esquissé son portrait. Un article que nous republions à l’occasion de sa consécration. Source : Rfi Heureuse mais calme. Devant les caméras et les appareils photographiques qui forment comme une muraille imprenable autour d’elle, Marie Ndiaye, en noir et gris, affiche le visage impassible d’une déesse qui regarderait avec un peu de distance tout ce tohu-bohu bruyant et crépitant. Le contraste est saisissant entre l’affolement qui caractérise traditionnellement la remise du Goncourt, et l’attitude hiératique de la lauréate. « Je suis très contente d’être une femme qui reçoit le prix Goncourt », lance-t-elle aux journalistes agglutinés sous une pluie légèrement drue. Avant elle, neuf femmes seulement en 106 ans se sont vues remettre le Goncourt. C’est dire si « les prix littéraires sont machistes » pour reprendre l’expression même de Françoise Chandernagor, juré du Goncourt et fervente admiratrice du livre de Marie Ndiaye, laquelle admet « avoir du mal à comprendre pourquoi ce livre rencontre un tel succès. Je suppose qu’il s’agit d’un mélange d’histoires qui touchent et d’écriture ».
Les jurés eux sont intarissables. Pour Didier Decoin, qui reconnait avoir lu par deux fois déjà Trois femmes puissantes, Marie Ndiaye est « un très grand peintre qui sait donner chair, saveurs, odeurs à ses personnages » ; Françoise Chandernagor parle, elle, d’« une force d’évocation incomparable, faulknérienne » tandis qu’Edmonde Charles-Roux a été séduite par « l’écriture, sa conviction, sa simplicité. Pas de théâtre, pas de blabla ». Bernard Pivot s’est dit lui aussi touché par « l’écriture somptueuse, avec un très bel usage, note-t-il, de l’adjectif et de l’adverbe, très rare ». Même emballement de la part de Tahar Ben Jelloun qui parle d’une « écriture magnifique et d’une histoire très forte, qui fait réfléchir sur les relations dans la famille, entre une fille et un père africain, et qui aborde aussi la question de l’immigration clandestine ». Trois femmes puissantes se présente comme un triptyque qui aurait pour point commun l’Afrique. Le roman est donc constitué de trois récits qui ont chacun pour héroïne une femme, luttant à chaque fois pour sa dignité, entre la France et l’Afrique. Elles s’appellent Norah, Fatah et Khady et quel que soit leur environnement, elles sont chacune habitées par une aptitude à la résistance hors du commun. Si ce roman a bénéficié dès sa publication d’une presse élogieuse et superlative, Marie Ndiaye rappelait à juste titre qu’elle n’est « pas du tout une débutante » : « J’écris depuis vingt cinq ans » comme pour expliquer sa très grande tranquillité. Fille d’un père sénégalais et d’une mère bretonne, elle a 18 ans quand elle publie son premier roman, Quant au riche avenir (1985). Titre prémonitoire puisqu’en un quart de siècle, la Berlinoise d’adoption compte une vingtaine de recueils de nouvelles et de romans dont Rosie Carpe, prix Fémina en 2001. Huit ans plus tard, elle décroche le Goncourt, en plein débat sur l’identité française. Ce qui n’a pas échappé à Tahar Ben Jelloun, même si cela n’a pas compté dans son adhésion. « Cela ne fut pas le critère qui m’a déterminé mais sur le plan théorique, je suis content que ce soit arrivé ». Chez les voisins du Renaudot, on n’en est pas là puisque, dans un rapprochement des plus cocasses, le prix 2009 est revenu à Frédéric Beigbeder pour Un roman français, récit autobiographique qui fleure bon la province et la bourgeoisie française. Notons enfin que le Renaudot de l’essai est revenu à Daniel Cordier pour Alias Caracalla (Gallimard) et que le Renaudot du livre de poche (initié cette année) a récompensé Hubert Haddad pour Palestine. November 01 N°41 novembre/décembre vient de sortir !
October 30 La manifestation culturelle et militante LGBT languedocienne revient pour une 5ème édition du 6 au 15 novembre
Chaz Bono : Le genre est quelque chose entre vos oreilles, pas entre vos jambes
Chaz Bono a évoqué son opération de changement de sexe dans une interview télévisée à Entertainment Tonight diffusée hier. S'exprimant depuis sa maison de Los Angeles, Chaz a parlé des effets de la prise d'hormones mâles, de la chirurgie et de l'impact de sa décision sur sa famille, notamment sa mère, Cher. "Je me suis toujours senti homme, même quand j'étais enfant", a-t-elle déclaré. "Il n'y avait pas grand-chose de féminin moi. Je crois que le genre est quelque chose entre vos oreilles et non pas entre vos jambes. A l'approche des 40 ans, j'ai pensé que c'était maintenant ou jamais. Je veux me sentir toujours aussi dynamique et être en mesure de profiter de ma vie dans un corps masculin et ne pas attendre d'être devenu un vieil homme". October 28 Nouvelle campagne contre l'homophobie dans l'enseignement supérieur
Lesbia MagazineRevue mensuelle de la visibilité lesbienne Entretien Sexe et contraintes Du genre Cineffable 21e festival Du film lesbien Et féministe Renée VivienPetit poème érotique
____________(Sillages, 1908) October 26 Il était une fois...Il était une fois 4 individus qu'on appelait:
* Tout le monde* - *Quelqu'un* - *Chacun* - et *Personne.*
Il y avait un important travail à faire, et on a demandé à *Tout le monde* de le faire.
* Tout le monde* était persuadé que *Quelqu'un* le ferait.
*Chacun* pouvait l'avoir fait, mais en réalité *Personne* ne le fit.
*Quelqu'un* se fâcha car c'était le travail de *Tout le monde* !
*Tout le monde* pensa que *Chacun* pouvait le faire et *Personne* ne doutait que *Quelqu'un* le ferait
En fin de compte, *Tout le monde* fit des reproches à *Chacun* parce que *Personne* n'avait fait ce que *Quelqu'un* aurait pu faire.
*** MORALITÉ ***
Sans vouloir faire de reproche à *Tout le monde*, il serait bon que *Chacun* fasse ce qu'il doit faire sans nourrir l'espoir que *Quelqu'un* le fera à sa place.
Car l'expérience montre que là où on attend *Quelqu'un*, généralement on ne trouve *Personne* !
Je le transfère donc à *tout le monde* afin que *chacun* puisse l'envoyer à quelqu'un sans oublier *personne.* October 23 Vers un dépistage généralisé du VIH ?
23e Salon du livre et de la BD 23e Salon du livre et de la BD
du 16 au 22 novembre 2009
Espace Culturel LA FAIENCERIE - CREIL - 60
FEMME(S)
Une invité d'honneur : Laura ADLER
Une marraine : Leïla SEBBAR
Vendredi 20 novembre Soirée Débat
Génération MLF 1968 - 2008
avec Antoinette FOUQUE
débat animé par le collectif du livre "Génération MLF"
Film de présentation en continu sur l'exposition
de 19h à 20h30 débat, entrée gratuite
Samedi 21 novembre
Ouverture du Salon de 9h à 21h
Des livres et de lectures : Macha MERIL lecture à 11h30
Tables rondes et Débats
à partir de 14h
L'engagement au féminin
Laure ADLER, Chantal CHAWAF, Mercedes DEAMBROSIS,
Irène FRAIN, Benoîte GROULT, Leïla SEBBAR
Espace débats du Salon de 14H30 à 15H30
Scénaristes et dessinateurs BD
Didier CONVART - Vinci T2 (Glénat)
FALQUE - Le triangle secret - Les gardiens du sang T1 (Glénat)
Lucile GOMEZ - Les fables de Belle Lurette (Vent de savanes)
et plein d'autres...
Site web : http://www.lavilleauxlivres.com
October 19 Muriel Robin : Je tombe le masque.... Par Myrtille Rambion mercredi 07 octobre 2009,Plus de: Muriel Robin, Théâtre, Josée Dayan, humour, burn outREVUE DE PRESSE. À l'affiche des «Diablogues» de Roland Dubillard, à partir du 8 octobre au Théâtre Marigny, et rôle principal du téléfilm de Josée Dayan «Mourir d'aimer», Muriel Robin est l'une des comédiennes en vue de cet automne. Peut-être parce qu'à 54 ans, elle s'est enfin trouvée.
Parler d'elle, pendant longtemps, Muriel Robin a eu beaucoup de mal à le faire. Le rire, elle en avait fait son métier pour camoufler pas mal de fêlures. Mais à 54 ans, la comédienne semble enfin apaisée, davantage sûre d'elle en tant qu'actrice et en tant que femme. Capable, en tout cas, de parler de ses maux de l'âme et de revenir sur son burn out d'il y a deux ans. Dans les colonnes de Gala, Muriel Robin se livre ainsi à une introspection très éclairante. «Je tombe le masque, dit-t-elle, je n'ai plus peur. J'ai besoin, aujourd'hui, d'être perçue telle que je suis.» C'est-à-dire ? «Je me balade dans le féminin et le masculin, peut-être plus que d'autres, mais je l'adore mon masculin.» Brûlée à l'intérieur Le pouvoir de Liza Minelli et Line Renaud «J'ai quelqu'un dans ma vie qui dit que je suis son soleil» October 17 Exposition : La part visible des campsExposition
La part visible des camps Photographies du camp de concentration nazi de Mauthausen 1938-1945
L’Amicale de Mauthausen confie au Mémorial de Compiègne la grande exposition internationale inaugurée en juin 2005 à Paris (Archives Nationales) par le ministre de la Culture. Voulue et réalisée conjointement par les Amicales française et espagnole et le ministère autrichien de l’Intérieur, elle existe en plusieurs langues et parcourt depuis toute l’Europe.
Le cœur de l’exposition est constitué par le fonds exceptionnel de centaines de clichés du camp de Mauthausen en fonctionnement, prises par les SS, dérobées et sauvegardées au péril de leur vie par des détenus espagnols travaillant au laboratoire photographique du camp. Elle présente aussi des photos prises par les détenus espagnols libérés, puis celles prises par les libérateurs américains.
Ces images n’autorisent aucun regard innocent. Chacune d’elles doit être précisément contextualisée, et regardée en connaissance de l’identité et de l’intention du photographe. L’image témoigne, mais n’est jamais un document neutre.
Exposition du 7 novembre 2009 au 11 avril 2010
Mémorial de l’internement et de la déportation 2bis Avenue des Martyrs de la Liberté 60200 Compiègne Contact : 03 44 96 37 00 ou memorial@compiegne.fr Site web : www.memorial-compiegne.fr
Tarif entrée normale 3€ Tarif exposition uniquement 2€ Demi-tarif 1,50€ Demi-tarif exposition 1€
October 16 8e FESTIVAL DU FILM DE COMPIEGNEl'Europe des Années Folles
du 09 au 14 Novembre 2009
Le festival a sélectionné une quarantaine de films européens : toutes les séances seront
présentées par des réalisateurs, critiques ou historiens. Cette programmation sera
l'occasion de voir des films rares sortis des cinémathèques, de (re)découvrir des oeuvres
de grands metteurs en scène (Ernst Lubitsch, Marcel L'Herbier, Alfred Hitchcock, John
Ford, Luis Buñuel, Alain Resnais...), avec certaines des plus belles stars du 7e Art
(Louise Brooks, Brigitte Helm, Marlène Dietrich, Romy Schneider, Catherine Deneuve...).
Pays à l'honneur : La Pologne
Invité d'honneur : Andrzej Wajda
Ouverture au Théâtre Impérial lundi 9 novembre
La Passion de Jeanne d'Arc (1927) de Carl Theodor Dreyer
avec accompagnement musical au piano par Jean-François Zygel October 15 PoèmesLa canción desesperada
Esta obra fue escrita por Pablo Neruda Publicada originalmente en Santiago de Chile por Editorial Nascimento © 1924 Pablo Neruda y Herederos de Pablo Neruda Emerge tu recuerdo de la noche en que estoy. El río anuda al mar su lamento obstinado. Abandonado como los muelles en el alba. Es la hora de partir, oh abandonado! Sobre mi corazón llueven frías corolas. Oh sentina de escombros, feroz cueva de náufragos! En ti se acumularon las guerras y los vuelos. De ti alzaron las alas los pájaros del canto. Todo te lo tragaste, como la lejanía. Como el mar, como el tiempo. Todo en ti fue naufragio! Era la alegre hora del asalto y el beso. La hora del estupor que ardía como un faro. Ansiedad de piloto, furia de buzo ciego, turbia embriaguez de amor, todo en ti fue naufragio! En la infancia de niebla mi alma alada y herida. Descubridor perdido, todo en ti fue naufragio! Te ceñiste al dolor, te agarraste al deseo. Te tumbó la tristeza, todo en ti fue naufragio! Hice retroceder la muralla de sombra, anduve más allá del deseo y del acto. Oh carne, carne mía, mujer que amé y perdí, a ti en esta hora húmeda, evoco y hago canto. Como un vaso albergaste la infinita ternura, y el infinito olvido te trizó como a un vaso. Era la negra, negra soledad de las islas, y allí, mujer de amor, me acogieron tus brazos. Era la sed y el hambre, y tú fuiste la fruta. Era el duelo y las ruinas, y tú fuiste el milagro. Ah mujer, no sé cómo pudiste contenerme en la tierra de tu alma, y en la cruz de tus brazos! Mi deseo de ti fue el más terrible y corto, el más revuelto y ebrio, el más tirante y ávido. Cementerio de besos, aún hay fuego en tus tumbas, aún los racimos arden picoteados de pájaros. Oh la boca mordida, oh los besados miembros, oh los hambrientos dientes, oh los cuerpos trenzados. Oh la cópula loca de esperanza y esfuerzo en que nos anudamos y nos desesperamos. Y la ternura, leve como el agua y la harina. Y la palabra apenas comenzada en los labios. Ese fue mi destino y en él viajó mi anhelo, y en él cayó mi anhelo, todo en ti fue naufragio! Oh, sentina de escombros, en ti todo caía, qué dolor no exprimiste, qué olas no te ahogaron! De tumbo en tumbo aún llameaste y cantaste. De pie como un marino en la proa de un barco. Aún floreciste en cantos, aún rompiste en corrientes. Oh sentina de escombros, pozo abierto y amargo. Pálido buzo ciego, desventurado hondero, descubridor perdido, todo en ti fue naufragio! Es la hora de partir, la dura y fría hora que la noche sujeta a todo horario. El cinturón ruidoso del mar ciñe la costa. Surgen frías estrellas, emigran negros pájaros. Abandonado como los muelles en el alba. Sólo la sombra trémula se retuerce en mis manos. Ah más allá de todo. Ah más allá de todo. Es la hora de partir. Oh abandonado! Pablo Neruda *** Une chanson désespérée Ton souvenir surgit de la nuit où je suis. La rivière à la mer noue sa plainte obstinée. Abandonné comme les quais dans le matin. C'est l'heure de partir, ô toi l'abandonné! Des corolles tombant, pluie froide sur mon coeur. Ô sentine de décombres, grotte féroce au naufragé! En toi se sont accumulés avec les guerres les envols. Les oiseaux de mon chant de toi prirent essor. Tu as tout englouti, comme fait le lointain. Comme la mer, comme le temps. Et tout en toi fut un naufrage! De l'assaut, du baiser c'était l'heure joyeuse. lueur de la stupeur qui brûlait comme un phare. Anxiété de pilote et furie de plongeur aveugle, trouble ivresse d'amour, tout en toi fut naufrage! Mon âme ailée, blessée, dans l'enfance de brume. Explorateur perdu, tout en toi fut naufrage! Tu enlaças la douleur, tu t'accrochas au désir. La tristesse te renversa et tout en toi fut un naufrage! Mais j'ai fait reculer la muraille de l'ombre, j'ai marché au-delà du désir et de l'acte. Ô ma chair, chair de la femme aimée, de la femme perdue, je t'évoque et je fais de toi un chant à l'heure humide. Tu reçus l'infinie tendresse comme un vase, et l'oubli infini te brisa comme un vase. Dans la noire, la noire solitude des îles, c'est là, femme d'amour, que tes bras m'accueillirent. C'était la soif, la faim, et toi tu fus le fruit. C'était le deuil, les ruines et tu fus le miracle. Femme, femme, comment as-tu pu m'enfermer dans la croix de tes bras, la terre de ton âme. Mon désir de toi fut le plus terrible et le plus court, le plus désordonné, ivre, tendu, avide. Cimetière de baisers, dans tes tombes survit le feu, et becquetée d'oiseaux la grappe brûle encore. Ô la bouche mordue, ô les membres baisés, ô les dents affamées, ô les corps enlacés. Furieux accouplement de l'espoir et l'effort qui nous noua tous deux et nous désespéra. La tendresse, son eau, sa farine légère. Et le mot commencé à peine sur les lèvres. Ce fut là le destin où allait mon désir, où mon désir tomba, tout en toi fut naufrage! Ô sentine de décombres, tout est retombé sur toi, toute la douleur tu l'as dite et toute la douleur t'étouffe. De tombe en tombe encore tu brûlas et chantas. Debout comme un marin à la proue d'un navire. Et tu as fleuri dans des chants, tu t'es brisé dans des courants. Ô sentine de décombres, puits ouvert de l'amertume. Plongeur aveugle et pâle, infortuné frondeur, explorateur perdu, tout en toi fut naufrage! C'est l'heure de partir, c'est l'heure dure et froide que la nuit toujours fixe à la suite des heures. La mer fait aux rochers sa ceinture de bruit. Froide l'étoile monte et noir l'oiseau émigre. Abandonné comme les quais dans le matin. Et seule dans mes mains se tord l'ombre tremblante. Oui, bien plus loin que tout. Combien plus loin que tout. C'est l'heure de partir. Ô toi l'abandonné. *** retenir ses larmes
Quand elle passe devant vous sans même se retourner...
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