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November 25
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| Avec une perruque à chignon, une robe rouge à motifs de fleurs et des chaussures à hauts talons, Jean-Claude Dreyfus fait vivre, sans susciter la moquerie, l'unique et pathétique personnage de la pièce "Mardi à Monoprix". | |
Ce "solo féminin pour un acteur" sur le thème de l'exclusion, selon la définition de son auteur Emmanuel Darley, est présenté au Centre dramatique national de création/Théâtre Ouvert, qui l'a programmé jusqu'au 19 décembre.
 | Jouer un transsexuel n'est pas une difficulté pour Jean-Claude Dreyfus, qui a fait ses premières armes à La Grande Eugène, haut-lieu parisien des spectacles pour transformistes où il a passé sept ans. Il est resté fameux pour son interprétation du personnage de la grande méchante, Erna von Scratch.
Dans "Mardi à Monoprix", il joue Jean-Pierre - devenu Marie-Pierre -, dont le père veuf et dépendant n'admet pas le changement de sexe de son enfant.
"J'essaye d'imaginer des vies, des pensées, des paroles, j'essaye d'imaginer le regard de tous sur soi, sur cette femme et sur son père, ce que l'un et l'autre pensent, s'ils en parlent entre eux", commente Emmanuel Darley dans une note de programme.
On sourit d'abord en voyant apparaître Jean-Claude Dreyfus en femme, puis rapidement on est pris par le pathétique de la situation du personnage, qui est reconnu lorsqu'il revient dans la localité de son enfance, mais suscite des chuchotements et n'est pas admis comme femme, à une exception près.
Le texte d'Emmanuel Darley n'est pas seulement un monologue à la première personne souligné par les improvisations de Philippe Thibault à la contrebasse, le tout mis en scène par Michel Didym.
Marie-Pierre, avec force mimiques, se met aussi dans la peau et la voix de son père, qui continue à l'appeler Jean-Pierre et sort en maintenant ses distances avec lui (elle), chaque mardi, pour les courses hebdomadaires au Monoprix.
La fin du personnage imaginée par l'auteur est aussi pathétique qu'a été son existence d'individu condamné à rester en marge de la société.
> Voir un extrait vidéo du spectacle :
| | November 23
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Franck Chaumont, l'auteur du livre récent "Homo ghetto : gays et lesbiennes dans les cités. Les clandestins de la République", interpelle le ministre de l'Education dans une lettre ouverte publiée par Le Monde. | |
"Monsieur Chatel, avez-vous entendu les cris de détresse de jeunes filles et garçons homosexuels vivant dans les cités qui se sont exprimés dans des livres et dans la presse depuis le mois d'octobre ?", demande le journaliste.
 | Franck Chaumont rappelle au ministre les conditions d'existence des homos de banlieue : "astreints au mensonge et la schizophrénie liés à leur double vie et à la peur d'être démasqués".
Il décrit des cités "où l'hypervirilité et le machisme sont des valeurs suprêmes" et où l'homosexualité reste considérée comme une "déviance qu'il convient de rejeter, de bannir", voire de "punir".
Si l'homophobie n'est pas le seul apanage des cités, les agressions homophobes y sont "d'une violence morale et physique supérieure à celles subies dans d'autres territoires et proviennent pour la plupart de l'entourage immédiat des victimes", écrit Franck Chaumont qui tourne ses espoirs vers l'éducation nationale qui est, pour lui, "le cadre adéquat à la pédagogie du respect et de la lutte contre l'ignorance".
"Or, dit-il, la question de l'homosexualité est la grande absente de l'éducation nationale. En dépit de circulaires alibis".
Franck Chaumont appelle à "une véritable lutte contre l'homophobie" avec le concours des enseignants et des associations LGBT au sein des établissements scolaires.
Il suggère au ministre une "semaine de lutte contre l'homophobie" à l'image de la semaine d'éducation contre le racisme.
| | November 20 Evénement clubbing Du Vendredi 20 novembre 2009 à 23:30 au Samedi 21 novembre 2009 à 05:30 - Le Red Light - Paris (75015)

Deux ans de teufs , de musique,d'artistes en tous genres , et surtout 2 ans ou notre communauté a pu faire la TEUF ensemble et ça c'est top !!
Pour ça on vous prépare une pure soirée ou tous les excès seront permis !! Absolument TOUS !
EN GUEST et pour la 1ere fois à la Samesex..: MAIA K debarque derriere les platines !! Apres toutes les plus grandes capitales mondiales de la fete cette jeune belle et talentueuse DJ pose ses valises à la Samesex pour un son Electro House Progressive qui va vous faire vibrer en 1ere partie de soirée..
Ensuite Bien sur CMdP sera la avec un son House Generaliste; Dj J.Frenchy avec un son Zouk, Kuduro ,Black Musik Et Alvaro pour un Son Electro Clubbing !!
Où
Red Light : 34 rue du Depart 75015 Metro : Montparnasse ( lignesl 6,4...) November 18
Evénement lecture
Le Samedi 21 novembre 2009 de 18:00 à 20:00 - Librairie Violette & Co - Paris (75011)
Le site sortirentrefilles.com organise une signature d'auteures de romans lesbiens à Violette and Co. Seront présentes : Véronique Bréger (Chroniques d'Ouranos, Open Space...), Cy Jung (Camellia rose, Un roman d'amour, enfin...), Kadyan (Willora, A l'abordage), Daria Rossi (Crotale diamant, Changement d'ère), Axelle Mallet (Le choix de la reine, Retour de flamme).
Où
102 rue de Charonne November 14
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Pour la première fois, un espace gay et lesbien sera proposé aux visiteurs du prochain Mondial du tourisme (MAP) du 18 au 21 mars 2010, salon qui rassemble tous les professionnels français et étrangers du voyage et des vacances, ont annoncé mardi les organisateurs du MAP. | |
Placée sous le signe de la Culture et du Patrimoine, l'édition 2010 du "Mondial du Tourisme- MAP Le Monde à Paris" s'enrichira également d'autres nouvelles thématiques parmi lesquelles "Thalassothérapie et bien-être" ainsi que "Hébergements et loisirs insolites".
L'espace "Gay et lesbien", organisé sur le modèle d'un village, sera mis en place en partenariat avec l'International Gay and Lesbian Travel Association (IGLTA), le Syndicat National des Entreprises Gaies (Sneg) et le magazine Têtu.
"Il regroupera des exposants (destinations, régions, villes, hébergements, tour opérateurs) proposant une offre destinée à la clientèle gay et lesbienne ou leur réservant un accueil chaleureux", ajoute-t-on de même source.
Pendant quatre jours à la Porte de Versailles, le Mondial du Tourisme - MAP Le Monde à Paris rassemble sur un même lieu offices du tourisme, tours-opérateurs, agences de voyages, croisiéristes, etc. devenant ainsi la plus grande agence de voyages de France.
| | November 10
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| Le tribunal administratif de Besançon a donné son feu vert mardi à l'adoption d'un enfant par un couple d'homosexuelles en annulant totalement les décisions du Conseil général du Jura qui refusait d'accorder l'agrément. Celui-ci a fait savoir qu'il se plierait au jugement. | |
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Emmanuelle B., institutrice qui vit en couple depuis 20 ans avec Laurence R., une psychologue scolaire, avait demandé au tribunal de lui accorder cet agrément qui lui a été refusé à deux reprises par le Conseil général du Jura.
Lors de l'audience du 13 octobre, le rapporteur public avait recommandé au tribunal administratif d'annuler la décision du Conseil général du Jura et d'octroyer à cette enseignante un agrément d'adoption sous 15 jours à compter de la notification du jugement avec une astreinte de 100 euros par jour de retard.
Face au refus des autorités françaises de lui accorder cet agrément, Emmanuelle B. s'était tournée vers la Cour européenne des droits de l'Homme qui avait condamné la France pour discrimination sexuelle en octobre 2008.
Le tribunal a estimé que les motifs retenus par le président du Conseil général du Jura ne permettaient pas de "justifier légalement la décision de rejet de la demande d'agrément pour l'adoption présentée par Mme B.".
"Les conditions d'accueil offertes par la requérante sur le plan familial, éducatif et psychologique correspondent aux besoins et à l'intérêt d'un enfant adopté", a-t-il ajouté.
Les juges administratifs s'appuient notamment sur les rapports des travailleurs sociaux qui sont "favorables à la demande d'agrément pour adoption" et soulignent que le couple formé par Mme B. et sa compagne, dont la démarche en vue d'adoption s'inscrit dans la durée, présente une solidité certaine".
Face au premier refus des autorités françaises de lui accorder cet agrément, l'enseignante s'était tournée vers la Cour européenne des droits de l'Homme qui avait condamné la France pour discrimination sexuelle en octobre 2008.
Le Conseil général du Jura a fait savoir qu'il se plierait au jugement du tribunal administratif de Besançon et qu'il s'en remettait au législateur pour le débat politique suscité par cette affaire.
Le ministre de l'Education Luc Chatel a répété quant à lui que le gouvernement n'était "pas favorable" à l'adoption d'enfants par les couples homosexuels.
Le "dossier Emmanuelle B." se termine donc par une victoire judiciaire après plus de 10 années de lutte. Emmanuelle et Laurence ont choisi de déclarer leur homosexualité aux autorités, mais elles estiment payer chèrement leur honnêteté. "Pour nous, il était hors de question de mentir; je suis peut-être naïve, mais je pensais que la meilleure façon d'y arriver était d'être honnête", a confié Emmanuelle B. dans une entretien à l'AFP. "Nous avons eu un sentiment d'injustice insupportable. Aujourd'hui, c'est nous, demain, ça peut être quelqu'un d'autre", ajoute Laurence R..
Malgré la médiatisation de l'affaire, les deux femmes, en couple depuis près de 20 ans, ont défendu farouchement leur anonymat.
> Les réactions : Noël Mamère, Caroline Mécary, l'Inter-LGBT, SOS homophobie, le Centre LGBT, l'APGL ...
"Dorénavant, plus aucun célibataire ne devrait se voir refuser sa demande d'agrément parce qu'il est homosexuel", a souligné Caroline Mecary, l'avocate d'Emmanuelle B..
"C’est une grande victoire. C’est le rêve que le droit est en train de rejoindre la société. Le combat mené par des avocats et un certain nombre d’entre nous est maintenant une réalité reconnue par le droit" s'est félicité le député-maire Vert Noël Mamère. "C’est un pas très important qui vient d’être franchi. Nous espérons surtout que ce symbole deviendra réalité pour les couples homosexuels qui demandent la reconnaissance de leur droit de parent", estime-t-il.
La présidente du Centre LGBT de Paris, Christine Le Doaré, se félicite "de cette issue positive pour ce courageux couple de femmes comme pour tous les couples de personnes de même sexe qui souhaitent adopter un enfant". Elle forme le voeu "que la décision du tribunal administratif s’imposera à toutes les collectivités territoriales à l’avenir" en "regrettant qu’une décision de justice ait été une fois de plus nécessaire".
SOS homophobie se réjouit de cette "victoire contre l'homophobie" et "espère qu'il s'agit bien là pour Emmanuelle B. du dernier obstacle sur la voie de l'adoption". "La décision de la Cour européenne s'impose à tous les départements français, qui ne peuvent prétexter de l'homosexualité d'un-e célibataire pour refuser un agrément d'adoption. Il est temps que le gouvernement français le rappelle aux conseils généraux", estime l'association.
"Si un couple homosexuel offre des garanties pour l'accueil d'un enfant, je crois qu'il est temps pour le gouvernement ou les parlementaires d'autoriser par la loi le couple homosexuel adoptant", a estimé le porte-parole de l'Inter-LGBT, Philippe Castel.
Franck Tanguy, porte-parole de l'APGL, association des parents gay et lesbien, appelle à ce que "cesse l'hypocrisie", et que les couples homosexuels puissent se présenter en tant que couple pour adopter.
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Evénement cafés - bars Du Samedi 14 novembre 2009 à 22:30 au Dimanche 15 novembre 2009 à 03:30 - retournons ce bar - Paris (75004)

Retournons ce bar !
Où
Le So What 30 rue du roi de Sicile Paris 4e November 06
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Ça y est, Muriel Robin parle de son «amoureuse»! Source TC 22 /10/2009 Dans «VSD», la comédienne révèle même qu'elle et sa compagne ont bien failli tourner toutes les deux pour Josée Dayan.Muriel Robin se sent bien aujourd'hui. Elle l'a dit à Gala: elle décidé de «tomber le masque». ...bon nombre de lectrices attendaient le moment où l'humoriste évoquerait enfin ouvertement sa compagne. Où elle finaliserait en quelque sorte ce processus de (re)naissance à elle-même entamé depuis plusieurs années et n'aurait plus peur de cacher qui elle est vraiment. Ou plutôt de mettre des mots dessus, car pour le reste, il y a longtemps que cela ne fait plus mystère pour grand monde. Eh bien, c'est fait. Et dans la presse grand public, qui plus est.- «J'aimerais consacrer deux mois, chaque année, à un voyage avec mon amoureuse», lâche ainsi Muriel Robin dans VSD. Photo: article de VSD. |
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Cette «amoureuse», il s'agit bien sûr d'Anne Le Nen, avec qui la comédienne a co-écrit un livre et a été photographiée en public à de nombreuses reprises. Mais la nouvelle actrice fétiche de Josée Dayan (Balzac, Les Rois Maudits) va plus loin, puisqu'elle révèle également dans cette interview que la réalisatrice avait sollicité sa compagne pour interpréter la professeur d'espagnol dans le téléfilm Mourir d'aimer. «J'ai dit non, explique Muriel Robin. Mais je savais qu'elle serait bien. Sur les conseils de Dominique Besnehard, elle prend des cours de comédie.»

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Send your letters of support to Chaz!
Sonny and Cher's little girl Chastity recently made the difficult decision to become a man, and now Chaz Bono sits down with our own Mary Hart for part two of an exclusive interview to talk about how his life has changed and how his decision has affected his relationships with the people he loves.
Asked what mom Cher feels about her child's experience, Chaz says he cannot speak for her, however everyone close to him has been nothing but supportive. "The people in my life are just happy that I'm doing this and seeing the positive effect that it's having on me," he says. "[I'm] trying to use my life experience to educate people. … I feel like I'm living in my body for the first time and it feels really good."
He says his body will be changing for about four to five years total and that he will be on testosterone for the rest of his life. Asked if he plans to undergo further surgery, he replies, "That's a personal decision and I don't really feel comfortable talking about anything below the waist."
Mary visited Chaz in his L.A. home where he lives happily with his girlfriend of four years, Jennifer Elia, and their three dogs. On this day, they were posing for a photo shoot for Getty Images.
"She's been amazing," says Chaz of Jennifer's support throughout the entire process. "I feel really grateful to be going through this with a partner." He adds that Jennifer knew about his intentions from the beginning of their relationship, "I didn't just spring this on Jennifer recently. This was something she knew about shortly after we met."
Asked if his transformation makes their relationship heterosexual, Chaz tells Mary, "Our relationship always modeled a heterosexual relationship, emotionally and intellectually. So now it does physically as well."
"The most important thing about this for me is that my outsides are finally starting to match my insides," says Chaz.
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Livre/Histoire : Arcadie, la vie homosexuelle en France, de l'après-guerre à la dépénalisation
Julian Jackson, professeur à l'université de Londres présente son livre "Arcadie, La vie homosexuelle en France, de l'après-guerre à la dépénalisation" à la librairie Les Mots à la Bouche, le 13 novembre. | |
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 | Fortement contesté dans les années 1970 avec l'émergence d'une culture radicale du coming-out, cette association fut dès lors reléguée aux oubliettes. On n'en parlait plus guère ou alors pour s'en moquer, ou pour fustiger une culture du "placard" prude et désuète. On y voyait une préhistoire un peu honteuse de la culture gaie et lesbienne.
C'est un historien britannique qui défriche aujourd'hui les archives du mouvement, qui recueille des témoignages, notamment du fondateur André Baudry, "réfugié" en Italie, et qui travaille à replacer ce mouvement dans le contexte social de la France d'après-guerre jusqu'à la dépénalisation de l'homosexualité, au début des années 1980.
"Arcadie, La vie homosexuelle en France, de l’après-guerre à la dépénalisation, publié aux éditions Autrement, offre une étude très documentée et sans a priori sur ce mouvement "homophile" replacé dans une vision large de l'histoire de l'homosexualité en France.
A l'heure où les revendications LGBT tournent autour du mariage ou de l'adoption, cette "relecture" d'une séquence où l'intégration des homosexuels était encore une utopie est des plus passionnantes.
Julian Jackson présente son ouvrage à la librairie parisienne Les Mots à la Bouche, le 13 novembre à 19 heures.
6 rue Sainte-Croix-de-la Bretonnerie - 75004 Paris - métro : Hôtel de Ville
| | November 03 C'est le carton de l'année. Crée en janvier dernier, le statut d'auto-entrepreneur a déjà été adopté par plus de 180 000 personnes.
Lancé pour encourager la creation d'entreprise, il a su vaincre les frilosités, malgré un secteur de l'emploi plutôt morose. Et pour
cause : fini la paperasse qui pompe du temps et de l'énergie, s'installer à son compte est désormais d'une simplicité enfantine.
Comment? Pour vous lancer, rendez-vous sur le site dédié de l'Urssaf*, qui propose un kit de création en ligne. Avec, notamment,
une déclaration de début d'activité à remplir, dans laquelle vous fournissez tous les renseignements administratifs inconturnables
et précisez la teneur de votre projet.
Pourquoi? Outre la simplicité, l'avantage de l'auto-entreprise est financier. Pas de capital de départ requis, pas de TVA, pas de
taxe profesionnelle au début. Et l'impôt et les cotisations sociales sont calculés en fonction du chiffre d'affaires réalisé.
Autrement dit, vous ne versez rien tant que vous n'avez pas produit de revenus. En cotrepartie, votre chiffre d'affaires ne peut
dépasser 32 000 euros par an pour les prestations de service et 80 000 euros pour les activités de commerce.
Vous cotisez automatiquemet pour l'Assurance maladie et retraite. En dernier lieu, en cas de coup dur, votre patrimoine est
préservé si vous avez fait, au préalable, une déclaration d'infaillibilité chez un notaire.
Pour qui? Que vous soyez étudiante, chômeuse ou retreitée, vous pouvez y prétendre. Même salariée, les deux activités sont
cumulables, à condition que votre contrat de travail le permette. En revanche, si le succés arrive, le statut ne tolérant pas l'emploi
de quelqu'un, il vous faudra voir plus grand...
*www.lautoentrepreneur.fr n° info : 0821 086 028
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Une pétition pour "sauver les nuits parisiennes" et dénoncer "la loi du silence en passe de reléguer la ville lumière au rang de capitale européenne du sommeil", a été lancée sur le web par des organisateurs de soirées et l'association Technopol qui a créé la Techno Parade. | |
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Cette pétition prend la forme d'une "lettre ouverte des acteurs de la musique et de la nuit à Paris" à l'attention des ministres de l'Intérieur et de la Culture, du Maire de Paris et du Préfet de Police.
"Les nuits parisiennes se meurent en silence. Les fermetures administratives, les pertes de licences et des autorisations de nuit avec des conséquences dramatiques sur les chiffres d'affaires, sont de plus en plus nombreuses, particulièrement depuis la loi anti-tabac", a indiqué à l'AFP, Eric Labbé, organisateur de fêtes et membre du collectif à l'origine de la pétition (www.quandlanuitmeurtenesilence.com).
"Les lieux parisiens de diffusion musicale (bars, salles de concert, clubs) ont payé un lourd tribut à l'aspiration grandissante des Parisiens à toujours plus de tranquillité, alors qu'il n'y a pas de vie nocturne sans tolérance", ajoute le collectif qui propose notamment un "zonage des quartiers festifs" avec un statut juridique spécifique.
Interrogé par l'AFP, le cabinet du maire-adjoint de Paris Jean-Bernard Bros, chargé du tourisme, a estimé que "les nuits parisiennes représentent un secteur économique et touristique important qu'il convient de soutenir dans le respect des riverains".
La Mairie de Paris doit lancer le 18 novembre un site internet officiel pour promouvoir la vie nocturne.
Mis en ligne le 03/11/2009
| | November 02
Prix littéraires : Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009
Pas de discussion, mais une adhésion dès le premier tour. L’auteure de Trois femmes puissantes (Gallimard) s’est vue décerner ce lundi 2 novembre le prix Goncourt tandis que le prix Renaudot revenait à Frédéric Beigbeder pour Un roman français (Grasset). Fin août, à l’occasion de la parution du roman de Marie Ndiaye, nous avions esquissé son portrait. Un article que nous republions à l’occasion de sa consécration.
Source : Rfi
Heureuse mais calme. Devant les caméras et les appareils photographiques qui forment comme une muraille imprenable autour d’elle, Marie Ndiaye, en noir et gris, affiche le visage impassible d’une déesse qui regarderait avec un peu de distance tout ce tohu-bohu bruyant et crépitant. Le contraste est saisissant entre l’affolement qui caractérise traditionnellement la remise du Goncourt, et l’attitude hiératique de la lauréate. « Je suis très contente d’être une femme qui reçoit le prix Goncourt », lance-t-elle aux journalistes agglutinés sous une pluie légèrement drue.
Avant elle, neuf femmes seulement en 106 ans se sont vues remettre le Goncourt. C’est dire si « les prix littéraires sont machistes » pour reprendre l’expression même de Françoise Chandernagor, juré du Goncourt et fervente admiratrice du livre de Marie Ndiaye, laquelle admet « avoir du mal à comprendre pourquoi ce livre rencontre un tel succès. Je suppose qu’il s’agit d’un mélange d’histoires qui touchent et d’écriture ».
Les jurés eux sont intarissables. Pour Didier Decoin, qui reconnait avoir lu par deux fois déjà Trois femmes puissantes, Marie Ndiaye est « un très grand peintre qui sait donner chair, saveurs, odeurs à ses personnages » ; Françoise Chandernagor parle, elle, d’« une force d’évocation incomparable, faulknérienne » tandis qu’Edmonde Charles-Roux a été séduite par « l’écriture, sa conviction, sa simplicité. Pas de théâtre, pas de blabla ». Bernard Pivot s’est dit lui aussi touché par « l’écriture somptueuse, avec un très bel usage, note-t-il, de l’adjectif et de l’adverbe, très rare ». Même emballement de la part de Tahar Ben Jelloun qui parle d’une « écriture magnifique et d’une histoire très forte, qui fait réfléchir sur les relations dans la famille, entre une fille et un père africain, et qui aborde aussi la question de l’immigration clandestine ».
Trois femmes puissantes se présente comme un triptyque qui aurait pour point commun l’Afrique. Le roman est donc constitué de trois récits qui ont chacun pour héroïne une femme, luttant à chaque fois pour sa dignité, entre la France et l’Afrique. Elles s’appellent Norah, Fatah et Khady et quel que soit leur environnement, elles sont chacune habitées par une aptitude à la résistance hors du commun. Si ce roman a bénéficié dès sa publication d’une presse élogieuse et superlative, Marie Ndiaye rappelait à juste titre qu’elle n’est « pas du tout une débutante » : « J’écris depuis vingt cinq ans » comme pour expliquer sa très grande tranquillité. Fille d’un père sénégalais et d’une mère bretonne, elle a 18 ans quand elle publie son premier roman, Quant au riche avenir (1985). Titre prémonitoire puisqu’en un quart de siècle, la Berlinoise d’adoption compte une vingtaine de recueils de nouvelles et de romans dont Rosie Carpe, prix Fémina en 2001.
Huit ans plus tard, elle décroche le Goncourt, en plein débat sur l’identité française. Ce qui n’a pas échappé à Tahar Ben Jelloun, même si cela n’a pas compté dans son adhésion. « Cela ne fut pas le critère qui m’a déterminé mais sur le plan théorique, je suis content que ce soit arrivé ».
Chez les voisins du Renaudot, on n’en est pas là puisque, dans un rapprochement des plus cocasses, le prix 2009 est revenu à Frédéric Beigbeder pour Un roman français, récit autobiographique qui fleure bon la province et la bourgeoisie française. Notons enfin que le Renaudot de l’essai est revenu à Daniel Cordier pour Alias Caracalla (Gallimard) et que le Renaudot du livre de poche (initié cette année) a récompensé Hubert Haddad pour Palestine.
November 01
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°41 novembre/décembre vient de sortir ! |
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EN KIOSQUE
Au sommaire :
En couverture Interview de BETTY ! «Nous nous battrons toujours pour les homosexuels et les femmes.»
Interviews Maurane, RoBERT, Amélie Nothomb, Anatomie Bousculaire
Vécu Le mariage gay et vous
Dossier Le New Burlesque, un phénomène de mode ?
Focus INTERNET : AMI OU ENNEMI DU COUPLE ? Evénement L-Beach (le plus grand festival lesbien d’Europe) débarque en Europe !
Tourisme Amsterdam, parfaite escapade citadine
| October 30
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Montpellier : 5ème festival Bleu, blanc, rose
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La manifestation culturelle et militante LGBT languedocienne revient pour une 5ème édition à Montpellier pour l'essentiel, mais aussi à Carcassonne.
Cette "caisse de résonance aux inquiétudes des uns et aux aspirations des autres", selon l'expression d'Hussein Bourgi, le président du Collectif Contre l'Homophobie (CCH) à l'origine de l'évènement, offre de multiples facettes.
Festival de cinéma, certes, mais aussi espace de rencontres et de débats, "Bleu, blanc, rose" veut témoigner de la diversité des situations que vivent les homosexuels et les lesbiennes en France et dans le monde.
En effet, si certains des films programmés (El niño pez, I Can't Think Straight, Brother To Brother, The World Unseen, Dream Boy) viennent rappeler combien il est transgressif et donc toujours risqué d'aimer une personne du même sexe, d'autres (Les joies de la famille) laissent poindre une lueur d'espoir.
Le festival a également tenu à fêter le dixième anniversaire du PaCS en présence de Patrick Bloche, député-maire du 11ème arrondissement de Paris qui fut l'un des artisans de la loi.
Différents lieux montpellierrains accueillent la manifestation : cinéma, librairie, bar, centre culturel du 6 au 15 novembre.
Plus d'infos : cch.asso.fr | |
Chaz Bono a évoqué son opération de changement de sexe dans une interview télévisée à Entertainment Tonight diffusée hier. S'exprimant depuis sa maison de Los Angeles, Chaz a parlé des effets de la prise d'hormones mâles, de la chirurgie et de l'impact de sa décision sur sa famille, notamment sa mère, Cher.
"Je me suis toujours senti homme, même quand j'étais enfant", a-t-elle déclaré. "Il n'y avait pas grand-chose de féminin moi. Je crois que le genre est quelque chose entre vos oreilles et non pas entre vos jambes. A l'approche des 40 ans, j'ai pensé que c'était maintenant ou jamais. Je veux me sentir toujours aussi dynamique et être en mesure de profiter de ma vie dans un corps masculin et ne pas attendre d'être devenu un vieil homme".
October 28
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Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a annoncé mardi qu'il "renforçait et élargissait" en cette rentrée universitaire la campagne lancée en juin contre l'homophobie. | |
"La deuxième phase de la campagne comporte quatre affiches différentes, pour lesquelles les lieux et espaces de diffusion vont être diversifiés afin de toucher les jeunes, non seulement dans les établissements et lieux d'accueil, mais aussi dans leurs lieux de vie et via leurs média, moyens de communication et d'échanges privilégiés", a fait savoir le ministère dans un communiqué.
 | En plus des deux visuels déjà diffusés à la fin de l'année universitaire dernière qui représentaient un jeune homme et une jeune femme, tous deux blancs, on trouve désormais deux autres visuels qui jouent la diversité, avec un modèle de couleur noire et un autre maghrébin (visuel ci-contre).
"Du 27 octobre au 1er novembre, 9.000 affiches seront diffusées dans les commerces de proximité (cafés, brasseries, restaurants, tabacs notamment) des villes de plus de 100.000 habitants", indique le ministère.
"Du 30 octobre au 13 novembre, des encarts représentant les affiches seront présents sur les sites et réseaux MSN Messenger, Facebook, ainsi que sur les sites des radios Funradio (www.funradio.fr) et Skyrock (www.skyrock.com)".
Par ailleurs, 20.000 affiches viendront s'ajouter à la première diffusion de 40.000 affiches au sein des réseaux universitaires (établissements, centre régionaux d'oeuvres universitaires et scolaires, foyers, et associations...).
 | 40.000 exemplaires de deux affiches réalisées en collaboration avec les acteurs associatifs de lutte contre l'homophobie avaient été diffusées en juin: la moitié affichées dans les établissements universitaires, lieux d'accueil des étudiants, l'autre moitié remise aux associations.
Dans le cadre de cette action, Valérie Pécresse recevra le 3 novembre prochain les représentants des associations qui participent à la lutte contre l’homophobie, et notamment les associations d’étudiants qui travaillent sur ces sujets dans les universités et les écoles de l’enseignement supérieur, afin d’échanger avec eux sur ces questions et sur le déroulement de la campagne d’affichage et de la campagne web.
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